Le blog de Jacques Moreau

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vendredi 22 janvier 2010

Un court métrage d'Eric Egé ....qui ne nous laisse pas à court d'idées sur un sujet sensible !

lundi 28 décembre 2009

Noël

Eric Berne, fondateur de l'analyse transactionnelle, disait que “le plus difficile pour les grandes personnes était d’accepter que le Père Noël n’existe pas.”

C’est vrai, il n’existe pas, mais nous avons cette capacité à créer la magie de Noël pour les enfants et les Etats du Moi Enfant ( le petit enfant qui reste présent en chaque personne toute sa vie)

  • La magie de Noël, au-delà des légitimes croyances de chacun, c’est de contribuer à créer une harmonie et une concorde entre les Hommes.

  • La magie de Noël, c’est de faire briller les yeux des enfants en leur témoignant de l’amour inconditionnel (qui reste le plus beau des cadeaux). Souvenons-nous : “Aucun adulte de ce monde ne devrait se sentir en paix tant qu’un enfant meurt de faim ou de manque de soins”.
  • Enfin la magie Noël, c’est de prendre consicence que c'est le moment du renouveau de la nature qui va éclore au printemps; c’est-à-dire la magie de la Vie.

Belle et heureuse année 2010.

samedi 28 novembre 2009

Miracle de la nature ?

Les animaux ont une “connaissance innée” des gestes à faire pour maintenir la vie.....et
Nous autres humains, avons besoin de ré-apprendre cette connaissance !
Les oiseaux nous murmurent d’aller rechercher cette connaissance au fond de nous......
il y a quelque chose de poétique dans ce murmure, quelque chose qui touche l’intériorité de chacun, quelque chose de l’ordre du secret partagé.

dimanche 22 novembre 2009

Le Haka des Blacks

All Blacks vs France- the Haka - Ma-Tvideo France2
As always, impressive and fascinating, the traditional Maori Haka dance performed by the New Zealand All Blacks on saturday November 11th 2006 led to France's defeat 47-3

Une superbe version artistique du fameux haka des Néo-Zélandais

Le chant des All Blacks
(équipe de rugby de la Nouvelle Zélande)
On raconte que, vers 1820, le chef māori Te Rauparaha venait d'échapper à une tribu ennemie, le Ngati Tuwharetoa.
Les guerriers du Ngati Tuwharetoa approchaient. Te Rauparaha entendait déjà leurs incantations, quand il rencontra Te Wharerangi, chef de la région Rotoaira, et lui demanda sa protection.
Te Whareangi, d'abord hésitant, permit finalement à Te Rauparaha de se cacher dans son "kumara pit", un genre de fosse où les Māoris stockaient leurs kumaras (patates douces).
La tribu ennemie se rapprochait encore et Te Rauparaha, bien que caché au fond de la fosse, était certain d'être découvert et tué ; il se répétait tout bas « je meurs, je meurs ».
Quand il se rendit compte que ses ennemis ne l'avaient pas trouvé, Te Rauparaha se mit à crier "Ka Ora, Ka Ora ! je vis, je vis !
L'homme « poilu » qui est allé chercher le soleil l'a fait briller à nouveau ! Le soleil brille". (Te Rauparaha parlait de Te Wharerangi, qui était célèbre pour son corps très velu.)
Littéralement , "Upane" veut dire « marches ». Peut-être Te Rauparaha criait-il "upane" à chaque marche gravie pendant son retour vers le grand soleil et la liberté. Une fois sorti de la fosse, Te Rauparaha aurait dansé son Haka de joie devant les deux chefs, Te Wharerangi et Te Rangikoaea.Ringa pakia !

Les paroles :

Uma tiraha !
Turi whatia !
Hope whai ake !
Waewae takahia kia kino !
Ka mate ! Ka mate ! Ka ora !
Ka mate ! Ka mate ! Ka ora !
Tenei te tangata puhuru huru
Nana nei i tiki mai, Whakawhiti te ra
A upane ! ka upane !
A upane ! ka upane !
Whiti te ra ! Hi !

En français

Tapez les mains contre les cuisses !
Soufflez !
Pliez les genoux !
Laissez la hanche suivre !
Tapez des pieds aussi fort que vous pouvez !
Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
Voici l'homme poilu
Qui est allé chercher le soleil
Et l´a fait briller à nouveau !
Un pas ! Un autre pas !
Un pas ! Un autre pas !
Devant le soleil qui brille ! Hi !

samedi 14 novembre 2009

L'hymne Sud Africain : Une merveille de la réparation d'un peuple

Introduction :

L'Afrique du Sud est décrite comme étant un monde en un seul pays à cause de la diversité de sa population et de ses cultures.

Bien que ces différentes cultures se côtoient depuis des années, nombreux sont les Sud- Africains qui n'ont pas encore pris la mesure de la diversité de la société sud-africaine.
Aujourd'hui, en revanche, on note une volonté affichée de mieux connaître les membres des autres communautés.
La population sud-africaine compte 40,6 millions de personnes dont des Noirs (76,7%), des Blancs (10,9%), des Métis (8,9%) et des Asiatiques (2,6%), et d'autres groupes (0,9%).

Ce pays qui a connu l'intolérable intolérance de l'apartheid se répare lentement et la vigueur de son économie en est l'un des symboles.

Le rugby, sport national en est un autre symbole. Sport de l'élite blanche, il a petit à petit intégré des joueurs noirs et métisses qui contribuent largement aux succès de cette formidable équipe, actuellement championne du monde. Même au plus fort de l'apartheid, les équipes de France de rugby ont toujours maintenu un lien avec le rugby Sud Africain à travers des hommes comme Albert Ferrasse et Dany Craven tous les deux pourfendeurs des politiques de ségrégation.

L'hymne national :

L'hymne national réunit deux hymnes jusque-là distincts, Nkosi Sikelel'iAfrika et Die Stem. En voici les paroles :

Langue isixhosa : Nkosi Sikekel'iAfrika Maluphakanyasw'uphondo lwayo Yiswa imithandazo yethu Nkosi sikelela, thina lusapho lwayo

Langue sesotho : Morena boloka sechaba sa heso O fedise dintwa le matshwenyeho O se boloke (O se boloke) sechaba sa heso Sechaba sa South Africa, South Africa

Langue afrikaans : Uit die blou van onse hemel Uit die diepte van ons see Oor ons ewige gebergtes Waar die kranse antwoord gee

Langue anglaise : Sounds the call to come together And united we will stand Let us live and strive for freedom In South Africa our Land

Et en françaisDieu bénisse l'Afrique Puisse sa corne s'élever vers les cieux Que Dieu entende nos prières Et nous bénisse, nous Ses enfants (d'Afrique) Que Dieu bénisse notre nation Et qu'il supprime toute guerre et toute souffrance Préservez (bis) notre nation Préservez notre nation sud-africaine, l'Afrique du Sud Résonnant depuis nos cieux d'azur Et nos mers profondes Au-delà de nos monts éternels Où rebondit l'écho L'appel à l'unité retentit Et c'est unis que nous serons Vivons et luttons pour que la liberté Triomphe en Afrique du Sud, notre nation.


L'historique de l'hymne :

C'est un rapport de la Commission des emblèmes nationaux, publié en Octobre 1993, qui recommanda la réunion des deux hymnes jusque-là distincts.
Le 15 mars 1994, cette recommandation fut approuvée par le Conseil exécutif de transition. Son avis amena le Président de la République d'alors, Frederick de Klerk, à lui donner le statut d'hymne national le 20 avril 1994.

Le nouveau Président, Nelson Mandela, fit cependant remarquer que la longueur de ce nouvel hymne était deux fois plus importante que celle des hymnes des autres pays. Un comité fut alors établi pour élaborer une version plus courte, celle qui est aujourd'hui en vigueur.

L'hymne débute par Nkosi Sikele'Afrika, en isixhosa et sesotho, deux langues majeures en Afrique du Sud. Au moment de la transition des deux hymnes, le choeur chante " South Africa, South Africa " avant d'aborder, en afrikaans puis en anglais, " Die Stem ". Cette combinaison des deux hymnes, qui s'avère être très appréciée des Sud-Africains, a joué un rôle important dans l'unification de la nation.


L'historique de " Die Stem van Suid Afrika / The Call of South Africa"

" Die Stem van Suid-Afrika ", dont les trois premières strophes ont été écrites par le poète de langue afrikaans CJ Langenhoven en 1918, fut mis en musique par le révérend ML de Villiers en 1921.
La quatrième strophe fut ajoutée ultérieurement.
L'hymne est chanté pour la première fois lorque le drapeau sud-africain fut hissé pour la première fois, le 31 mai 1928.
Il devint rapidement populaire et fut déclaré, le 2 mai 1957, seul hymne national d'Afrique du Sud. C'est également à cette époque qu'une version anglaise de l'hymne, " The Call of South Africa", vit le jour.

L'historique de Nkosi Sikelel'iAfrika

Les paroles de la première strophe de cet hymne furent écrites, en isixhosa, par Enoch Sontoga vers 1897.
Sept autres strophes, également en isixhosa, furent ensuite composées par le poète Samuel E Mghayi.Sontoga naît à Lovedale , dans le Cap-Est, au sein du clan mpinga de la tribu Tembu, elle-même appartenant à la nation Xhosa.
A l'issue de sa scolarité, il s'installe à Johannesburg et exerce différentes activités avant de devenir enseignant au sein d'une école missionnaire méthodiste.

Chrétien disposant d'une voix exceptionnelle, il écrit de nombreux chants à l'intention de ses élèves. Ces chants sont rassemblés dans un cahier intitulé " Tonic Sol-fa " mais Sontoga meurt en 1904, avant d'avoir eu le temps de les publier.L'historique de Nkosi Sikelel'iAfrika Les paroles de la première strophe de cet hymne furent écrites, en isixhosa, par Enoch Sontoga vers 1897.

Sept autres strophes, également en isixhosa, furent ensuite composées par le poète Samuel E Mghayi.Sontoga naît à Lovedale , dans le Cap-Est, au sein du clan mpinga de la tribu Tembu, elle-même appartenant à la nation Xhosa.
A l'issue de sa scolarité, il s'installe à Johannesburg et exerce différentes activités avant de devenir enseignant au sein d'une école missionnaire méthodiste.
Chrétien disposant d'une voix exceptionnelle, il écrit de nombreux chants à l'intention de ses élèves. Ces chants sont rassemblés dans un cahier intitulé " Tonic Sol-fa " mais Sontoga meurt en 1904, avant d'avoir eu le temps de les publier.

Son hymne " Nkosi Sikelel'iAfrika " est chanté pour la première fois lors de l'ordination du révérend M Boweni, pasteur méthodiste shangaan (tsonga) en 1899.
L'un des écrivains les plus célèbres d'Afrique du Sud, Solomon Plaatjie, est le premier à enregistrer cet hymne le 16 octobre 1923, en compagnie de Sylvia Colenso, au piano.
Cet enregistrement est réalisé en Angleterre par la " Zonophone Company ".

En 1942, la mission de Morija, au Lesotho, publie une version sesotho conçue par Moses Mphahlele. Les paroles de cet hymne s'incrivent dans le répertoire de poésie orale de l'Afrique du Sud, aux côtés de plusieurs autres versions différentes.

mercredi 4 novembre 2009

Un Bodhisattva dans le Métro

Comment apporter un souffle nouveau....là où il y en a besoin

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lundi 2 novembre 2009

Cerveau droit, cerveau gauche : est-ce un mythe ?

Vidéo de la conférence de la neuro-anatomiste américaine Jill Bolte Taylor sous-titrée en français.

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dimanche 1 février 2009

Un nouvel équilibre

Les dirigeants et les cadres ont une mission évidente : assurer la survie et le développement du groupe humain qui leur est confié par mandat. Par groupe humain, il faut comprendre ici, tout groupe finalisé, comme une équipe de travail, une entreprise, une administration, une école, un hôpital, un gouvernement.... Leurs actes de gestion doivent intégrer un équilibre suffisant d’intérêts individuels et d’intérêts collectifs. Au moment où le monde « paye » les excès de l’individualisme et de la politique du « toujours plus », il convient de trouver un équilibre dans lequel sont pris en compte le respect authentique des personnes humaines et le bien commun qui dépasse les frontières habituelles (corporatives, sociales et nationales, d’alliances internationales…). Telle est la nécessité si l'on veut un développement universel.



Les dirigeants et leurs conseillers gagnent à développer des qualités de présence à l’autre, d’attention et d’ouverture que l’on peut qualifier de « conscience élargie ». Une conscience élargie est à la fois ferme et bienveillante, à l’écoute et active, prudente et entreprenante, c’est-à-dire en capacité de faire la synthèse des paradoxes de la vie. Elle permet aussi de percevoir les interdépendances qui existent au-delà des causalités directes.



Les groupes humains peuvent développer des programmes équilibrés et audacieux lorsqu'ils prennent en compte, à la fois, les polarités humaines et les contraintes groupales. Mais aussi lorsqu'ils confient les responsabilités à des hommes et des femmes qui s'engagent durablement dans un chemin de développement de leur conscience et qui, dans leurs actes et leurs décisions, allient lucidité, courage et bonté. Jacques Moreau – Janvier 2009.

mercredi 26 décembre 2007

LE BONHEUR

Libre adaptation d’une réflexion sur le bonheur.

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Bonne année

Sur terre, les gouttes d’eau :

• Pour naître, ont besoin d’un grain de poussière qui les empêche d’exploser et favorise leur existence; nous avons aussi besoin des autres, différents de nous, pour vivre et nous développer.

• Elles tendent à rester sphériques grâces aux pressions exercées sur elles par les forces extérieurs ; de même notre âme conserve son unité malgré les difficultés rencontrées.

• Ne dépassent pas la taille de trois millimètres de rayon. Il en est ainsi de nos peines et de nos bonheurs qui sont limités pendant notre vie terrestre.

Puisse cette image accompagner, pour vous et ceux que vous aimez, une année 2008 dans la Vie, l’Unité et l’Equilibre.

Belles et douces fêtes de fin d’année.

Jacques Moreau - Arès- Décembre 2007


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